J'avoue qu'à la fin de la semaine dernière, quand j'ai découvert sur le blog de Pascale Penin son album Color Wash, preuve éclatante de la possibilité d'associer C&S et encres Color Wash, je n'ai eu de cesse que je ne me sois procurée ces fameuses encres... Samedi, comme le week-end s'annonçait enfin comme un week-end "normal", j'ai pris deux heures dans l'après-midi pour aller faire une petite razzia chez Nicolle. Ses explications m'ont confortée dans l'idée que les Color Wash me conviendraient mieux que les Glimmer Mist, j'ai pris le temps de faire plusieurs fois le tour de son magasin, et je suis rentrée dévorée par l'envie d'essayer mes nouvelles encres. Comme il me reste encore pas mal de pages à remplir dans l'album que j'avais commencé pour Adam, j'ai décidé de piocher dans mon stock de photos. J'ai aussi eu envie de faire un peu plus de journaling que d'habitude, parce que c'est bien joli de donner des conseils aux autres sur les blogs de journaling, encore faut-il les mettre en pratique chez soi!

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C'est donc mon premier essai de fond de page en Color Wash, ici avec du vert et du marron. Vous verrez que chez Nicolle, j'ai aussi craqué sur les papiers Rose Moka avec alphabets assortis ainsi que sur les petites épingles Fancy pants que j'avais envie d'utiliser depuis longtemps...

Ma page est droite, c'est la photo qui l'est moins...

Edit de 8h 50: Je vous remets une photo ce matin car j'ai dû oublier de cocher une case hier et on ne pouvait pas zoomer sur la pge... au cas où certaines auraient eu envie de le faire! Maintenant ça devrait aller...

Nouvel edit de 10h30 (on ne se quitte plus!): Merci à Patricia et Sabine de s'intéresser au journaling... Effectivement on peut zoomer, mais comme j'ai utilisé une copie de l'image qui était déjà en ligne et non l'image originale, j'ai beaucoup perdu en qualité et le journaling n'est pas facilement lisible. Le voici:

Décembre 2008 – Avec Papi, nous emmenons Adam au square en poussette et commençons à lui expliquer qu'une fois là-bas, il fera de la balançoire. "Bogolon, ah, ah, bogolon", s'écrie Adam. Plutôt habituée au vocabulaire ado depuis quelques années, je jette un coup d'œil interrogateur à Papi, qui connaît peut-être la signification du mot puisqu'il voit son petit-fils plus souvent, mais il est aussi perplexe que moi. Vu l'état d'agitation dans lequel ce mot plonge Adam, nous changeons prudemment de sujet et, afin d'éviter toute frustration, nous limitons à une conversation qui ne fait appel qu'à un vocabulaire dûment attesté et répertorié chez Adam: camion, chien, chat ou pelleteuse. C'est arrivés au square que la lumière se fait: alors que nous poussons le portillon, le toboggan apparaît dans notre champ de vision et Adam se met à hurler en le montrant du doigt: "L'est là, l'est là, le bogolon!"