Je suis contente de vous avoir fait sourire hier avec mes histoires de rub-ons et de stickers, car c'était bien là mon objectif. En effet, les nouvelles de la scrapo-blogosphère n'étaient pas des plus gaies cette semaine, puisque j'ai lu au moins trois annonces de pause/interruption/retrait pour un temps indéterminé du monde du scrap et des blogs. Du monde du scrap ou de celui des blogs? Je m'interroge...

Est-ce qu'on se lasse du scrap? Il serait sans doute péremptoire d'affirmer que ça ne peut pas arriver. Beaucoup de scrappeuses racontent, sur leur blog, qu'avant le scrap elles faisaient du point de croix, ou du cartonnage, ou une autre activité qu'elles ont un peu délaissée pour le scrap. Qui peut être sûre qu'un jour elle ne finira pas aussi par délaisser le scrap au profit d'autre chose?

Est-ce qu'on se fait grignoter par le virtuel? Que celle qui n'a pas reproché à ses enfants de passer trop de temps devant la télé/la console/l'ordinateur se jette la première pierre... Dans les messages que j'ai lus récemment, il est beaucoup question de prendre du recul par rapport au virtuel, de se recentrer sur sa famille, et je trouve ça un peu inquiétant. Certaines scrappeuses de ma connaissance ont annoncé sur leur blog qu'elles se fixaient des limites: pas de publication le week-end, ou tout simplement des publications en fonction de leur disponibilité. Visiblement, il n'est pas facile de s'autoréguler, de se discipliner et de s'imposer des limites. C'est vrai que la blogosphère est un monde ambivalent, c'est si agréable de recevoir des commentaires enthousiastes, mais il faut fournir des efforts pour conserver son lectorat...

Encore une fois, si vous avez envie d'y réfléchir, je ne peux que vous conseiller le petit livre de Nicole Versailles "Tout d"un blog" et aussi de me faire part de vos idées sur la question...

Allez, on termine sur une perspective beaucoup plus réjouissante: ça y est, les inscriptions sont ouvertes! Pour faire quoi? Eh bien, pour ça, voyons. Vous êtes libre du 19 au 25 septembre prochains? Ah oui, il y a bien cette petite question du prix... mais le taux de change nous est très favorable, à nous les Européennes, c'est le moment d'en profiter!