Hier soir, je me suis un peu secouée pour terminer au moins un des albums de la crop, celui d'Alolette. Je me connais, si je ne m'y mets pas très vite, ils resteront à jamais en pièces détachées sur une étagère. Sur cet album, il ne restait "pas grand chose" à faire, de ces "pas grand chose" qui me prennent des heures. Finalement, je n'étais plus très convaincue par ma sélection de photos, j'en ai réimprimé, et puis j'ai eu des réticences à les couper, et pourtant il n'y avait pas d'autre solution.

Et puis, il a fallu que je joue à l'examinateur. Lundi et mardi, c'était les maths et la physique, j'avais donc été épargnée (et le français, mais en deuxième langue, pour un francophone, c'est presque de la triche). Mais aujourd'hui, c'est géographie et anglais et il a fallu se coltiner une liste impressionnante de définitions de termes urbanistiques et surtout, surtout, ingurgiter une dose pratiquement léthale de poèmes de Robert Frost. Je vous assure que pour cet auteur, il faudrait que les instances internationales instaurent des valeurs limites. Il paraît que son oeuvre mêle la tragédie et l'humour, apparemment ce n'est pas cette dernière partie qui était au programme cette année. Demain, c'est l'espagnol et vendredi l'histoire, je vais encore devoir m'y coller... Et dire que le bac, ce n'est que dans deux ans!

Du coup, je n'ai pas tout à fait fini mon album. De toute façon, vu sa structure, je vais devoir le prendre en photo car je ne peux pas le scanner et je ferai ça cet après-midi. En voici quand même un petit bout scanné pour vous faire patienter et pour me remettre de la poésie frostienne:

albalo483

La suite demain... sauf s'il tombe des cordes cet après-midi!